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Par Douce-Kajira dans Salon des poètes le 26 Septembre 2012 à 16:45
Rappelle-toi Valjira,
j'ai écris ce pème en souvenir de la première rencontre.
Rappelle-toi Valjira
Il pleuvait sans cesse au Mans ce jour là,
Et tu marchais souriante,
Epanouie ravie, ruisselante
Sous la pluie.
Rappelle-toi Valjira
Il pleuvait sans cesse au Mans ce jour là.
Tu étais là sur le quai de la gare,
Tu souriais,
Et moi je souriais de même.
Rappelle toi Valjira.
Toi que je ne connaissais pas.
Toi qui ne me connaissais pas.
Rappelle-toi,
Rappelle toi quand même ce jour là !
N' oublie pas !
Nos Maîtres devant nous, marchaient
Et il nous ont souris
Nous étions là sous la pluie
Ruisselantes ravies épanouies.
Je me suis jetée dans tes bras
Rappelle-toi cela valjira
Ne m' en veux pas si je te tutoie
Je dis tu à tous ceux que j' aime
Même si je ne les ai vus qu' une seule fois
Je dis tu à tous ceux qui s' aiment
Même si je ne les connais pas
Rappelle-toi Valjira
N' oublie pas
Cette pluie sage et heureuse
Sur nos visages heureux
Sur cette ville heureuse
Cette pluie sur la ville,
Sur le quai désert.
Oh Valjira !
Quelle bêtise les séparations.
Car tu es partie maintenant
Sous cette pluie grise
Avec H**** qui te serrait dans ses bras
Amoureusement.
Oh Valjira !
Il pleut sans cesse au Mans
Comme il pleuvait avant.
Mais ce n' est plus pareil et tout est changé.
C' est une pluie triste, terrible et désolée
Ce n' est même pas un orage,
Tout simplement des nuages.
Qui crèvent comme des chiens.
Des chiens qui disparaissent
Au fil de l' eau du Mans
Et vont mourir plus loin.
Au loin très loin du Mans,
Où tu n' est plus maintenant,
Et dont il ne me reste que le souvenir,
Le souvenir de toi,
Le souvenir de vous.
mais je me rappelle tout
Valjira
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Par Douce-Kajira dans Salon des poètes le 26 Septembre 2012 à 14:48
Le marionnettiste

Il a lâché le fil et j’ai baissé la tête.
A chacun de Ses gestes, j’ai toujours répondu :
Il veut que je me lève, Il veut que je m’abaisse,
Ses mains me manipulent, je suis à genoux…
Les liens qui nous unissent ne sont pas visibles
Et seuls, les initiés peuvent les deviner.
Les autres se détournent, trouvent ça risible
Qu’importe ! Il est le guide auquel je suis liée…
Ses doigts marquent de leurs empreintes mes habitudes,
Il pense , j’obéis à ses commandements.
Nul besoin de pression, mais de sollicitude,
De douceur, d’Amour et de renoncement…
Je suis sa Colombine, toute vêtue de noir,
Dans un décor austère, sans Guignol ni Pierrot.
Je suis seule sur la scène, je sais que là haut,
Il est là, heureux de me faire me mouvoir…
Je suis sa marionnette, son jouet, son trésor,
Celle qu'Il anime quand Il en a envie,
Je Lui appartiens, de mon âme, de mon corps,
C’est Lui qui me contrôle et me donne vie….
Si demain Il se lasse et me met de côté,
Enfermée dans un coffre, oubliée dans un coin,
Je n’aurais plus de vie, ni plus rien à donner,
Mon bois dépérira , par le manque de Ses soins…
Mais ce soir, Il me prend et m’emmène avec Lui,
Me caresse et me pose au milieu de la scène,
Il effleure le fil, je vibre, je frémis,
Je danse sous Ses doigts pour Lui dire « je t’aime »…
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Par Douce-Kajira dans Mes étapes le 26 Septembre 2012 à 13:02
Je vais vous raconter mon histoire de la "petite chose", comme on l'appelle chez nous .
C'est une amie qui me l'a offert cette petite chose, bien gentiment . Elle nous mis en garde contre ses caprices de fonctionnements. Mais cela ne sembla pas gêner mon Maître. Il me le mis dans la main ce matin là voulant d'abord voir comment il vibrait. Je me demandais bien comment une si petite chose pouvait être diabolique ?
Elle était inerte, froide, tenant à peine au creux de ma main, petite chose bien insignifiante, froide et sans vie .
Mon Maître s’escrimait à la mettre en route. Il triturait les commandes, mais elles refusaient de lui obéir et la petite chose restait inerte. Impatient, il fini par l'ouvrir, lui ôter toutes les piles ( c'est fou ce que ça demande comme énergie) les remis en place , rappuya sur les boutons ... et je poussais un petit cri de surprise quand l'engin se mit enfin en marche. La petite chose chose vibrait doucement au creux de ma main, je ressenti alors comme un chatouillis dans mon ventre et aussitôt je me mis à mouiller. Mon Maître l'arrêta et voulu me le mettre tout de suite dans le sexe (dans la chatte pour Monsieur Zorr) . Cela ne lui fut pas difficile, et la chose glissa doucement en moi, écartant tendrement mes chairs intimes pour finalement se lover au creux de moi. Je le sentais tiède, doux, léger, agréable.
Je me remis debout et nous primes la direction de la station de tram la plus proche. Ayant un peu de temps devant nous, Maître décida de l'essayer tout de suite. Je le voyais qui cherchait au fond de sa poche à la mettre en route. IL me demandait du regard si c'était fait et je lui disais non, non, toujours pas. Au bout d'un moment excédé, il sorti la télécommande de sa poche et appuya sur les boutons. Je sursautais et là ce fut lui qui rit, on aurai dit qu'une guêpe m'avait piqué.
C’était comme si des milliers de fourmis m'avaient envahie ! Quelle sensation fantastique ! Je ne suis pas habituée aux vibrations je dois dire que c'est divin. Tout votre sexe d'un coup était comme en extase. Le tram arrivant mon Maître éteignit la petite chose. Je repris alors ma respiration, je ne m'étais même pas rendue compte que j'étais restée tout ce temps en apnée. Heureusement que pour cette fois ci mon Maître m'avait autoriser la culotte. J'étais déjà détrempée.
Le tram nous déposa en ville et mon Maître remis l'engin en vie . Il essaya plusieurs rythmes différents. Tant qu'il n'arrêtait pas la chose j'arrivais à gérer les vibrations, mais les arrêts et les remises en route successifs me faisaient sursauter à chaque fois. J'étais rouge de honte chaque fois qu'inexplicablement je sursautais et que nous croisions des passants.
Mon Maître prenait un malin plaisir à ne le faire que lorsque nous croisions quelqu'un .... bien évidement !
Mais je n'étais pas au bout de mes peines, mais était ce vraiment des peines? Il nous dirigea enfin vers notre café.Je pensais pouvoir souffler. Je me disais, assise je sursauterai moins, du moins c'est ce que je croyais.
Nous entrâmes dans l'estaminet (lol j'adore ce mot) et Maître choisi une table plutôt en retrait et discrète. Et là j'ai eu peur, vraiment ... Pourquoi peur , Que je vous dise cela !
Dehors, avec les bruits de la ville nous n'entendions pas la chose lorsqu'elle vibrait, mais là, dans ce lieu clos, à cette table discrète, dans cet établissement où les gens sont bien éduqués et parlent bas, le bruit ambiant n'était pas suffisant et le vrombissement de la chose s'entendait très bien, du moins dans un périmètre proche de notre table.
Maître voulu interrompre ce bruit impromptu dans un tel lieu et là .... horreur la chose décida à ce moment là de ne pas s'arrêter. Le serveur approchait, il s'arrêta pour servir une table, la chose vibrait toujours, puis il se dirigea vers nous. Maître n'avait pas besoin de me demander pour savoir s'il avait réussit à l'éteindre, il l'entendait. Et le serveur qui approchait tous sourires et la chose qui vibrait toujours.
J'étais rouge, que dis-je rouge ! J'étais écarlate, cramoisie, et je sentais cette chose vibrer en moi du mieux qu'elle pouvait, et j'entendais sa petite musique de victoire... Le serveur était là. Il s'arrêta, perplexe, tournant la tête, il se retourna, cherchant d’où pouvait bien venir ce drôle de bruit ? Puis voyant ma gêne manifeste, il hocha la tête d'un air entendu, souris comme jamais il n'avait du le faire, si vous n'avez jamais vu sourire un âne, moi je l'ai vu ce jour là ! Il me regarda en inclinant la tête plusieurs fois, fit un clin d’œil entendu à mon Maître qui dut lui répéter 3 fois notre commande, avant qu'il veuille bien s'éloigner .
Je ne savais plus ou me mettre , j'avais le sexe en feu, autant que mes joues, et je sentais cette satanée envie de jouir qui montait, qui montait... Pitié Maître arrêtez cet engin de malheur avant l'irréparable . Je commençais à avoir des difficultés pour respirer calmement, mon cœur était à 100 à l'heure, je pressais mes mains contre mon ventre, je serrais mes jambes autant que je le pouvais espérant en atténuer le bruit. Mais rien n'y fit , la chose se vengeait en ne s'arrêtant pas . Je sentais les vagues du plaisir monter, monter. Mon Maître voyant ce qui se passait re démonta la télécommande et retira les piles. D'un coup la chose s'arrêta, mais les vagues continuaient à arriver et je ne pus plus rien contrôler . Je crois que l'arrêt même de la chose fut le déclencheur .
Pour la première fois (et j’espère la seule fois) je jouis en public. Silencieusement la houle me pris, mon ventre rythmait en douceur la fureur des contractions de mon sexe. Je posais la tête sur le dossier de la banquette, crispais mes mains sur mon ventre, laissant les choses se faire. Mon Maître me regardait, cela ne pris pas plus de 2 minutes mais j'étais en nage, je coulais de partout. Le serveur revenait déjà avec notre commande, (étrange d'habitude il est plus long) je devais être rouge, je reprenais mon souffle (j'ai tendance à jouir en apnée ça m'évite de crier). Le serveur me regardait droit dans les yeux, je les baissais me sentant fautive. Je me sentais horriblement honteuse, je ne me suis jamais sentie aussi mal. Maître souriait, heureux de ce qui venait de m'arriver. Il donna la juste monnaie au serveur pour lui éviter de revenir. J'avais les mains qui tremblaient, le cœur qui cognait encore dans ma poitrine. Maître me sourit, vint s’asseoir près de moi et me prit dans ses bras où je me suis mise à pleurer.
Il me cajola un moment, le temps que je me remette . Nous sommes rentrés sans qu'il ne remette la chose en route. Maintenant j’appréhende qu'il ne me redemande de remettre la chose et d'aller nous promener. Mais quand je repense à cette histoire, depuis j'ai toujours le ventre qui palpite.
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Par Douce-Kajira dans Salon des poètes le 26 Septembre 2012 à 11:56
Qu'es tu ?
Tu es l'air que je respire,
Le vent qui me caresse,
La pluie qui me désaltère,
Le soleil qui me chauffe,
L'étoile qui me guide,
La lune qui m'éclaire,
Tu es mon univers.
Tu es la rose qui m’enivre,
L'herbe sur la quelle je me couche,
Les vagues qui m'emportent,
Tu es le sable sous mes pieds
Ou nous laissons nos empruntes unies
A chacun de nos passages.
J'aime ta bouche qui me désire,
Tes yeux qui tendrement me sourient,
Tes mains qui doucement me touchent,
Et c'est mon cœur alors qui chavire.
Tu es toutes mes nuits et tous mes jours,
Tu es tous mes rêves et tous mes désirs,
Tu es ma force et ma douceur,
Tu es ma patience et ma volonté.
C'est dans tes bras que je suis
La plus belle d'entre les femmes,
Que je suis la plus aimante,
Mais aussi la plus douce,
Dans tes bras je suis la seule, l'unique.
Dans tes yeux, parfois, je me perds
Et que je m'y redécouvre une autre.
C'est dans tes paroles chaudes et douces
Que je me noie et que je revis.
Prenons, Amour, ce qui est à prendre,
Donnons, amour, ce qui est à donner,
Gardons pour nous ce désir, cet amour
Dardons cette force vers l'éternité,
Et ce, quoi qu'il puisse nous arriver.
Je t'ai aimé, je t'aime et je t'aimerai,
Toujours fidèle, à tes pieds je serai,
Princesse entre terre et ciel.
Prends ma main, offerte et confiante
Et guides moi vers tes lendemains.
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Par Douce-Kajira dans Salon des poètes le 26 Septembre 2012 à 10:51
Quand tu m'aimes,
Quand je croise par hasard tes yeux
Que je peux y lire tout un livre d'amour,
Que mon cœur vibrant chante un air merveilleux.
Alors je m'offre un peu plus chaque jour !
Quand entre tes mains je me sais prise.
Que tu me fais grandir, que tu me guides loin,
Quand sensuelle, sous tes caresses je lâche prise,
Alors je n'ai plus peur de mes lendemains !
Quand, tendrement, tu me dis que je suis ta belle,
Que pour toujours ma vie, mon âme seront tiennes,
Que je suis à tout jamais ta soumise reine.
Alors je me sens être immortelle!
Quand, parfois je doute et que j'entends,
Que tu me murmures courage et espoir.
Que je reprends force passionnément.
Alors sous mes pieds nus danse la victoire !
Quand au petit matin tu t'en vas au loin
Que je te regarde partir seul, en silence.
Que tu te retournes et que je serre les poings.
Alors en ton amour je pose ma confiance !
Quand pour m'abandonner j'ai le creux de tes bras.
Que j'ai enfin ton corps chaud pour me reposer.
Que je n'ai plus peur car je te sais près de moi.
Alors je remercie le ciel de m'avoir mener à toi !
Quand douloureusement je sombre dans la détresse,
Quand sous tes caresses tu me rappelles mes poèmes.
Souvent je me sens devenir ta muse, ta Déesse.
Alors je suis esclave plus libre qu'une reine...
Seulement quand tu m'aimes !
2 commentaires
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Par Douce-Kajira dans Accueil le 25 Septembre 2012 à 23:52Ce blog est à mon image, un peu fou
j'y mets ma vie, j'y mets mon coeur, mon âme et mon Maître aussi .
J'aime beaucoup les belles images, les poémes, les histoires dont une que j'écris en ce moment, je vous en donne les premiers chapitres, la musique
J'aime la sensualité et l'érotisme, je déteste la vulagarité, qu'elle soit parlée, écrite ou visuelle
Je suis adepte du BDSM et du sm , la soumisssion et la domination.
Alors n'hésitez pas , donnez moi votre avis
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